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Avertissement : sont interdites, toutes opérations non justifiables, ainsi que toute manipulation d’argent sans provenance prouvable. Si des actes commerciaux sont tout à fait possibles, en revanche, il est totalement exclu de mettre en place une société qui aurait pour but d’accomplir des opérations répréhensibles par les lois de tous les pays, illégales et encore, d’effectuer des opérations de blanchiment d’argent. On veillera donc à être très prudent. En aucun cas, notre site d’information ne saurait cautionner ces actes illégaux et vous engageons à ne commettre aucun commerce non conforme aux législations, ou interdits par les lois nationales de votre pays, ou internationales.

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Quel statut juridique choisir pour
Créer une société en France ?

• Déterminer son activité
• Quel statut choisir
• Les montant des charges sociales en France

Au chapitre des "Précautions" à prendre avant de créer une entreprise à l'étranger, il vous est conseillé dans de nombreux cas, de créer une structure locale (quel que soit l'endroit où vous habitez dans le monde. En France, il existe plusieurs statuts possible, et nous allons en présenter brièvement l'essentiel.

La création d'une entreprise en France devient plus simple, moins de papier à remplir, plus rapide et moins coûteux.

Aujourd'hui, ces frais diminuent, et sont inférieurs à 250 euros maximum. Pour une entreprise individuelle, on fait mieux : le coût se situe en dessous de la barre des 75 euros… Depuis le 6 Aout 2003 (loi du 5 Aout 2003) le capital minimum des S.A.R.L et des E.U.R.L est désormais fixé à 1 euro !

La France devient le pays ou la création d'entreprise est devenue la plus simple et la plus rapide (moins d'un quart d'heure est nécessaire, avec inscription en ligne sur internet) : depuis le 1er janvier 2009, un nouveau régime d'auto-entrepreneur permet à un créateur de monter son entreprise sans avoir à s'inscrire au registre du commerce, (sauf pour les activités artisanales lesquelles restent soumises à l'inscription au registre des métiers) s'il reste dans une certaine limite de chiffre d'affaires : jusqu'à 32.100 euros/an (soit 2.675 euros par mois) s'il s'agit de prestations de services, ou de 80.300 euros/an (6.691 euros/mois) pour les activités de ventes. Sur ces sommes, 13 % seront prélevés pour les ventes ou 23 % sur les prestations de services, lesquels représentent les charges sociales et les impôts (payable mensuellement ou trimestriellement). Ce qui signifie qu'une fois réglés, il n'y aura plus d'impôts ni de charges à payer en fin d'année. Par ailleurs, s'il n'y a pas de recettes, il n'y a pas non plus de charges sociales à payer ni d'impôts.
L'auto entrepreneur est aussi exonéré de taxe professionnelle pendant les 3 premières années, et de TVA qu'il ne paie pas non plus. La comptabilité est simplifiée (un livre pour les recettes et un pour les ventes), pas de bilan à établir en fin d'année, ni de déclaration. Complément d'informations et questions-réponses sur le site autoentrepreneurs.com ou sur autoentrepreneur-magazine. Un dossier rédigé de manière très pratique pour s'établir, est disponible sur la boutique (85 euros) : documentationjuridique.com ou directement sur la page du dossier en cliquant ici.

• Déterminer votre activité.
Toute activité non commerciale ou non artisanale est à caractère civil. C'est notamment le cas pour les professions médicales ou juridiques, vétérinaires, pharmacies, activités comptables, architecture, ingénierie et études techniques, auxiliaires d'assurances, enseignement, pratique médicale et dentaire, voyants, etc…Certaines sociétés ont aussi un caractère civil comme les sociétés immobilières, certaines activités agricoles, etc…. Dans tous les cas, quoi qu'il en soit, il y a obligation à s'inscrire au registre du commerce et des sociétés (R.C ou R.C.S) ou à la Chambre des métiers (R.M) pour les activités artisanales. Dans un seul cas il n'y a pas lieu a inscription au R.C.S : la création d'une société en participation (S.E.P). Nous y reviendrons plus loin.

• Quel statut choisir en fonction de votre situation…

Le capital social d'une société doit être déposé sur un compte dans une banque, même si le capital est fixé à un euro. Un récépissé de dépôt sera délivré. La somme déposée sera bloquée le temps de l'immatriculation, jusqu'à l'obtention du numéro de "SIRET" (ou K-Bis). Comptez environ 8 jours à partir du jour du dépôt de votre dossier auprès du Centre des Formalités des Entreprises (C.F.E) compétent. Dès justification auprès de la banque, l'argent versé sur le compte courant, constituant le capital, sera débloqué et utilisable immédiatement pour les besoins de l’entreprise.
Dans le cas où il n'y a pas de capital minimum à verser, il n'y a pas à verser d'argent sur le compte bancaire de la société.

Notons qu'en France, on peut créer sa société très rapidement, en moins d'une 1/2 journée, sans avoir à se déplacer puisque toutes les pièces peuvent être transmises par internet.

I- Vous êtes seul, et vous ne touchez des commissions.


• AGENT COMMERCIAL.
Un agent commercial est un intermédiaire entre deux personnes. Il ne perçoit que des commissions, il n'achète et ne vend aucun produit. Il met en relation une entreprise pour laquelle il vente les mérites de son ou de ses produits, et une autre entreprise ou société.
Selon l'article 134-1 du Code de commerce, la définition de l'agent commercial est la suivante : " … est un mandataire qui, à titre de profession indépendante, sans être lité par un contrat de louage de services, est chargé de façon permanente, de négocier et éventuellement, de conclure des contrats de vente, d'achat, de location ou de prestations de services, au nom et pour le compte de producteurs, d'industriels, de commerçants ou d'autres agents commerciaux. Il peut être une personne physique ou une personne morale"
Il est indépendant, n'a pas de lien de subordination avec la ou les entreprises avec lesquelles il travaille, et ne peut pas être salarié de celles-ci. L'ensemble des commissions perçues (déduction faite de ses frais et charges) constituent son revenu. Il peut travailler pour plusieurs à la condition d'en informer chacune et de ne pas vendre de produits concurrents, sauf accord des parties.
Il doit s'inscrire sur le registre spécial des agents commerciaux (auprès du centre des formalités des entreprises -C.F.E-). Coût : moins de 40 euros.
Socialement et fiscalement, il est assimilé au travailleur indépendant (commerçant/artisan, entreprise individuelle) et peut bénéficier du régime de la micro-entreprise. Etant donné sa rémunération généralement établie au pourcentage, avec un fixe, ou les deux combinés, il fourni donc une prestation de services. A ce titre, si ses recettes n'excèdent pas 32.100 euros HT par an (soit l'équivalent de 2.675 euros par mois), il sera exonéré de T.V.A et pourra utiliser une comptabilité simplifiée, bénéficiant ainsi du régime de la micro-entreprise.

II- Vous êtes seul, vous achetez et vendez du matériel, ou proposez une prestation de services. Vous n'avez pas de capital.

• L'ENTREPRISE INDIVIDUELLE
  (artisanale, profession libérale).
Vous achetez ou vendez du matériel, vous construisez des sites "internet" et vous vendez une prestation de services, vous exercez une profession dite "civile" ? Le statut de l'entrepreneur individuel (ou artisan) est celui auquel vous devez souscrire.
L'article L.121-1 du Code de commerce dispose que "sont commerçants, ceux qui exercent des actes de commerce et en font leur profession habituelle". Le mineur même émancipé ne peut être commerçant (article 121-2 du même code).
Il n'y a besoin d'aucun capital. Le coût de l'inscription au registre du commerce (à effectuer auprès du Centre des Formalités des Entreprises -C.F.E- ) est inférieur à 80 euros.
Les commerçants et artisans peuvent sans limite, acheter et revendre du matériel ou en fabriquer pour vendre, proposer des prestations de services (conseils, dépannage, sites internet, etc…). La profession libérale ne propose que des prestations de services et ne peut revendre du matériel acheté. Elle ne fait pas de commerce puisqu'elle est classée dans la catégorie des professions libérales.
Le statut fiscal sera celui de la micro entreprise si le chiffre d'affaires ne dépasse pas 32.100 euros pour les prestations de services (soit 2.675 euros par mois) et 80.300 euros (soit 6.691 euros par mois) pour la vente et achat de marchandises ou matériel.

L'entrepreneur individuel (artisan, profession libérale) n'a pas de salaire, ses recettes (amputées des frais et des charges) constituent son revenu. Il est imposé à I.R (impôt sur le revenu) et responsable des dettes éventuelles.

A dater du 1er janvier 2011, un nouveau statut plus protecteur de celui-ci entrera en application : l'Entreprise Individuelle à Responsabilité Limitée (EIRL). Il s'agit d'une entreprise individuelle dont le législateur a limité, comme dans une SARL ou une SAS, la responsabilité. Informations.

III- Vous êtes seul, vous achetez et vendez du matériel, ou proposez une prestation de services. Vous disposez d'un capital d'au moins 1 euro (+ frais de création, environ 230 euros).

• L'E.U.R.L à capital fixe ou à capital variable.
L'Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée (E.U.R.L) doit avoir un capital souscrit (fixe ou variable) minimum de 1 euro depuis le 6 Aout 2003. Si lecapital est important, on peut n’apporter que 20 % du capital. C’est ce qu’on appelle, le capital libéré. Le reste doit être apporté dans les 5 années suivant la création. Exemple : si on créé la société avec un capital souscrit de 8.000 euros, on peut à la création, n’apporter que 1.600 euros (soit 20 %). Le reste, soit 6.400 euros, sera apporté par les associés dans les 5 années suivantes.

Pour les S.A.R.L et E.U.R.L développant une activité d’édition ou de diffusion d’informations (sur support papier, ou internet par exemple) : le capital minimum est également de 1 euro !

Une E.U.R.L est en fait une S.A.R.L, mais avec une seule personne associée au lieu de deux. Fiscalement elle peut opter pour le régime de l'I.S (impôt sur les sociétés) au lieu de l'I.R (impôt sur le revenu), et d'en connaître le taux d'avance (33,3 % sur les bénéfices).

Les frais de constitution sont inférieurs à 230 euros.

Socialement, le régime est celui des entreprises individuelles. Le gérant n'a pas de salaire, mais ses recettes (amputées des frais et des charges) constituent son revenu. L'associé (unique) de l'E.U.R.L n'est responsable que jusqu'à hauteur du capital apporté minimum (exemple : 1 euro).
Pour info, il existe un autre statut plus favorable : la SASU. Infos sur le site SAS-SASU.

IV - Vous êtes deux ou plus, et vous n'avez pas de gros capitaux.
Avec deux personnes au minimum, vous pouvez monter une société. Nous avons opté pour la sélection des formules les plus courantes.


• La société en nom collectif (S.N.C).

La constitution d'une S.N.C nécessite au moins deux personnes, mais aucun capital social minimum. Il peut être en industrie (constitué simplement du travail apporté). Sa création et son fonctionnement est relativement simple.

L'inscription (au R.C.S) coûte un peu moins de 230 euros, annonce légale comprise. Le statut social et fiscal de chaque associé est celui de l'entrepreneur individuel (voir ci-dessus) et doit payer des charges sociales (même si aucun revenu n'est attribué). Le gérant peut être salarié s'il n'est pas associé. La société a la possibilité d'opter pour l'imposition sur les sociétés (I.S) ou l'imposition sur le revenu (I.R) de chaque membre. Chaque associé est responsable solidairement des dettes

• La société en participation (S.E.P).
C'est une forme particulière de société régie par le Code civil (articles 1871 à 1873) et la seule à ne pas être enregistrée au registre du commerce (R.C.S). Il n'y a donc pas de frais d'inscription au R.C.S. Si son activité est commerciale, elle prend une forme commerciale. Dans les autres cas, elle peut avoir un objet civil.
Il n'y a aucun capital social, et la société ne peut ester en justice (société de fait) en raison de sa non-immatriculation. En cas de nécessité, c'est le gérant qui traite le problème en son nom, pour le compte de la société. L'avantage réside dans le fait que les associés ne sont pas connus des tiers. Mais tous sont responsables solidairement des dettes.

On peut faire tous les actes civils et commerciaux avec la S.E.P sauf les activités réglementées, et celles nécessitant un numéro de registre du commerce.
Le régime social du gérant est celui des entreprises individuelles (voir ci-dessus). Chaque associé ne paie pas de charges sociales (seul le gérant en est redevable, même si aucun salaire n'est versé), il est imposé à l'I.R.

• Le groupement d'Intérêt Economique (G.I.E)
Il ne faut aucun capital minimum pour créer un G.I.E. Cette forme de société reste la solution pour les personnes exerçant la même activité professionnelle (condition obligatoire pour se regrouper en G.I.E), et souhaitant mettre en commun un projet, des compétences, du matériel. Peuvent s'associer : des personnes non commerçantes, et/ou commerçantes. Cette formule juridique pourra aussi apporter une solution aux personnes qui exploitent des réseaux de vente de produits, comme par exemple, la vente directe ou en multiniveaux, etc… Un G.I.E n'est pas fait lui même pour faire des bénéfices, mais pour procurer des profits à ses membres.
L'inscription au registre du commerce, se fait au registre du commerce par l'intermédiaire du Centre de Formalités des entreprises, et son coût tout compris, est lui aussi inférieur à 230 euros (les timbres fiscaux ne sont plus obligatoires sur les statuts, depuis le 1er juillet 2000). Chaque membre est responsable solidairement des dettes de l'entreprise.

V- Vous êtes deux ou plus, et disposez d'au moins 230 euros (soit 1 euro de capital et 229 euros de frais de création...).

• La société à responsabilité limitée (S.A.R.L) et S.A.R.L de presse (et l'utilisation de la diffusion d'infos sur Internet !).
C'est la forme la plus utilisée pour les sociétés. Les associés ne sont pas responsables sur leurs biens personnels, juste à hauteur de leurs apports. Elle est toujours commerciale (voir E.U.R.L). Les frais de constitution sont inférieurs à 230 euros.
Les associés minoritaires ou égalitaires (50 % des parts sociales ou moins) peuvent avoir le statut de salarié. Si aucun salaire n'est versé, il n'y a aucune charge sociale à payer. Il n'est pas obligatoire de rémunérer le ou les gérants.
Les associés majoritaires (51 % des parts sociales et plus) ont le statut social et fiscal des entrepreneurs individuels. Ils doivent payer des charges sociales, même si aucun salaire n'est versé.

1°- la S.A.R.L à capital fixe.
Pour monter une S.A.R.L dans sa forme traditionnelle, à capital fixe, le capital minimum est de 1 euro. Si ce capital est plus important, on peut ne libérer que 20 %, le reste étant apporté dans les 5 années suivantes. (Voir ce que nous disons à ce propos, plus haut, au chapitre de l’E.U.R.L).Infos sur le site sarl.

2°- la S.A.R.L à capital variable.
Idem à la S.A.R.L à capital fixe. Cependant, la S.A.R.L à capital variable est plus souple : on peut faire varier le capital social (par augmentation ou par l’arrivée et départ de nouveaux associés) entre le capital minimum souscrit qui ne peut être inférieur à 1 euro et un autre montant qui sera appelé "capital maximum". (Exemple, capital minimum : 2 euros, et capital maximum : 20.000 euros. Si le capital passe à 100 euros par des apports d'un nouvel associé, il n'y aura aucune formalité de modifications à faire au tribunal de commerce, ni aucune annonce légale à publier, donc, des écoomies substentielles!).

La responsabilité des associés n'est fixée qu'à hauteur du capital social de la société (notre exemple ci-dessus : 2 euro) et non pas sur le montant du capital maximum (qui n'engage à rien). Infos sur le site sarl à capital variable.

3°- la S.A.R.L (ou E.U.R.L) de presse.
La société de presse peut prendre la forme d'une S.A.R.L, d'une EURL, SNC, SEP, SAS ou d'une S.A. Pour les SARL et EURL, le capital minimum est de 1 euro. Des avantages fiscaux (comme l'exonération de la taxe professionnelle) sont prévus pour les sociétés de presse.
Une S.A.R.L de presse (ou E.U.R.L) se crée et se gère comme une S.A.R.L classique (elle peut d'ailleurs être à capital variable également. Si votre activité vise le secteur de l'édition (sous toutes ses formes) ou la presse, mais aussi l'information diffusée par internet ou le minitel, à la condition de respecter quelques règles, ce statut est le bon choix. Ses associés ne sont pas responsables sur leurs biens personnels, et peuvent être salariés s'ils sont égalitaires ou minoritaires.

• La société par actions simplifiées (S.A.S) ou société par actions simplifiées unipersonnelle (S.A.S.U).
Instituée par la loi du 12 juillet 1999, la S.A.S est une société anonyme (S.A) simplifiée, avec la faculté de n'être composée que d'un seul associé (contre 7 dans une S.A), ou plus. La société peut n'avoir qu’un associé, elle s’appele alors : S.A.S.U. Il n'y a plus de capital social minimum. On peut la créer avec 1 euro seulement.

Les associés (personnes morales ou physiques) peuvent être salariés de la société, quel que soit le nombre de parts détenu. Un commissaire aux apports n'est plus obligatoire jusqu'à un certain chiffre d'affaires. Le président (équivalent de gérant d'une SARL) peut être une personne physique ou morale.
Plus souple qu'une SARL, la SAS la remplacera avec avantage. De même que l'on préfèrera créer une SASU plutôt qu'une SASU. Infos : sas-sasu.com

Fiscal.

Pour ce qui concerne l'imposition sur les bénéfices, les entreprises soumises à l’impôt sur les sociétés (I.S) sont imposées à 33,33 % . Exemple : après avoir payé toutes les factures, salaires et TVA, il reste un bénéfice distribuable de 100 euros. L’impôt sur les sociétés sera de 33 euros. Le reste, soit 67 euros sera distribué aux associés en proportion de leurs parts.
Toutefois, il peut arriver que les associés décident de ne pas prendre ces bénéfices (en fin d’exercice), et de les laisser à la disposition de la société. Dans ce cas, (au 1er septembre 2005) l’imposition sur les bénéfices ne sera que de 15 % (soit plus de 50 % en moins que l’imposition « normale »).


• D'autres formes de sociétés, et la responsabilité lors de la création d'une entreprise.
Il existe d'autres formes de sociétés, comme par exemple, les sociétés civiles pour l'immobilier (société civile immobilière -SCI- voir site : sci-societecivileimmobiliere.com) ou pour l'agriculture (EARL, S.C.E.A, etc…), les sociétés civiles professionnelles, en direction des professions civiles, etc…
Il est enfin utile de rappeler que dans les S.A.R.L, E.U.R.L, (et dérivés agricoles), S.A.S, et S.A, les associés ne sont pas responsables sur leurs bien personnels. Ils sont engagés jusqu'à hauteur du montant apporté dans la société, point final. Cependant, leur responsabilité peut-être socialement et fiscalement engagée en cas de fraude et de défaut de comptabilité caractérisé.

Pour toutes les autres formes d'entreprises et de sociétés, les membres sont responsables solidairement sur leurs biens personnels. Toutefois, on notera qu'il ne s'agit pas trop là d'un problème. Le statut juridique le plus adopté reste l'entreprise individuelle ! Quelles charges sociales allez-vous payer ?


• Quelles charges sociales allez-vous payer ?

Le mode de calcul des charges sociales est différent selon qu'il s'agit d'une part, d'une S.A.R.L ou d'une S.A.S et d'autre part, d'une entreprise individuelle ou des autres formes de sociétés.

1°- Les charges sociales dans les S.A.R.L, les S.A.S, et les S.A.

Premier point à souligner : en adoptant l'un de ces statuts juridiques, il n'y a pas de charges sociales à payer si aucun salaire n'est versé, à la condition qu'aucun associé ne soit majoritaire, sauf pour les SAS où l'associé majoritaire bénéficie du statut de salarié, 51 % et plus de parts sociales).
Pour simplifier les calculs, pour l'ensemble de toutes les cotisations sociales et les retenues réclamées en fin d'année, il convient de considérer que celles-ci seront d'environ 72 % sur le montant des salaires nets octroyés. Exemple : si vous voulez vous accorder 1.500 euros de salaire net, vous devrez prévoir une trésorerie disponible de 2.600 euros (salaire net + charges).

2°- Les charges sociales dans les autres cas (hors S.A.R.L, S.A.S, S.A.S, S.A)

Pour les autres formes juridiques (y compris les agents commerciaux, entrepreneur individuel, et le gérant unique des E.U.R.L), un forfait est accordé la première année. D’ailleurs, un Arrêté du 20 septembre 2000 vient d’une part instituer que ces cotisations pourront être payées mensuellement, et d’autres part, les cotisations seront moins élevées la première année.

Ce forfait est de l’ordre de 250 euros par mois la première année. Les années suivantes, comptez payer environ 42 à 48 % des bénéfices, sans qu’il ne puisse être inférieur, en principe, au minimum indiqué précédemment.Attention, la deuxième année, un réajustement sera effectué…
Important : Aucune cotisation n’est désormais appelée au cours du premier trimestre d’activité.


• Pour vous aider à créer vous-même sans problème…

Pour chacune des sociétés dont nous venons de parler, il existe un "Dossier juridique de création"© comprenant toutes les généralités sur le statut juridique choisi, les explications claires à la portée de tous pour remplir les documents, les statuts pré-établis, les imprimés qui vous sont nécessaires, modèle de délibération et de convocation aux assemblées, etc… Ce "Dossier Juridique de création"© vous évitera tout risque d'erreur et de perte de temps (tous ce qui vous est nécessaire est joint.
Il reste votre choix à fixer.

Cet article devrait vous y aider et vous permettre de vous y retrouver plus facilement… Bonne création.

 

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(©2016 - La reproduction de cet article est strictement interdite, par tous moyens connus ou à découvrir, quel qu'en soit l'usage)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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